L’Europe, los angeles raison d’être du Actual Madrid, sa vacation spot obligatoire, n’a pas suscité de réaction. Ce nouveau Madrid en quête de course et de croissance a ajouté sa troisième défaite consécutive du parcours, une autre tache, un autre bâton dans los angeles roue pour son décollage, face à un Bayern agressif et mordant, mené par los angeles classe de Shabazz Napierune de ces NBA qui égayent l’Euroligue. [97-89: Narración y estadísticas]
Pourquoi los angeles NBA est le grand terrain de pêche de l’Euroligue (et non l’inverse)
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Attentes et inconnues du Actual Madrid le plus renouvelé : le trou de Yabusele, des signatures qui ne sont pas des “héros” et en attente de renfort
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Les alarmes sonnent déjà, même si los angeles compétition n’a même pas deux semaines. C’était un marché risqué, une rénovation plus profonde que d’habitude, et Chus Mateo Il sait qu’il ne peut pas se permettre une équipe sans âme. Il a essayé de redevenir sérieux après un mauvais départ, a ecu quelques mins de bonheur après los angeles pause, mais a fini par être aussi dérangé que Campazzo lors du dernier jeu, au cours duquel il a été expulsé pour avoir protesté grossièrement contre une faute qui n’avait pas été sifflée alors qu’il cherchait désespérément une prolongation.
Le tout à los angeles première du spectaculaire SAP Lawn, où le couteau de los angeles Corogne et los angeles finale perdue de los angeles Supercoupe étaient en l’air. Et le Bayern, lui aussi réinventé avec Gordon Herbert et jusqu’à cinq nouveaux visages, il a vite su aggraver los angeles blessure avec son visage de basket-ball.
Péché HézonjaMateo a varié son quintette avec l’advent de C’est Ndiaye (reprenant le scénario des deux derniers Ultimate 4) et sans ce qui précède Rathan Mayes (ce qui a laissé des flashs de qualité, même s’il a raté quatre lancers francs impardonnables). Mais il s’est vite avéré que le début de l’Euroligue à Munich n’allait pas aider à retrouver de los angeles fluidité. Deux défaites consécutives nuisent à los angeles confiance, surtout quand le Madrid rénové a besoin de fondations sur lesquelles se développer. Mais ce Bayern après dentelle Il a trouvé des installations auxquelles il ne s’attendait peut-être pas.
Défense
Les Blancs ont oublié los angeles leçon numéro un, celle de se défendre. Défaites, manque de focus et attaques du Bayern depuis le périmètre, Napier particulièrement meurtrier. Seulement Moussacomme s’il voulait réparer le gâchis causé par los angeles défaite à Los angeles Corogne dimanche, a-t-il répondu. Mateo a fait le début oublié de los angeles saison Hugo González et c’est los angeles deuxième unité qui a provoqué los angeles première réaction, avec un triple depuis le milieu de terrain sur le cor de Rathan-Mayes.
Mais le début du deuxième acte fut un retour aux anciennes habitudes, à une apathie défensive, avec Carsen Edwards comme un démon et Voigtmann déconcertant tout le monde avec ses tirs et ses rebonds offensifs. L’avantage atteint 11 après un panier Réservateur et là encore, l’appel à los angeles réfutation. Encore un coup d’orgueil commandé par Campazzo et Tavares pour refermer los angeles plaie avant los angeles pause (52-51).
C’était un autre Madrid au retour, automotive il ne pouvait en être autrement. Et son saut défensif s’est vite fait remarquer au tableau d’affichage. Un 0-13 partiel pour changer los angeles dynamique. Campazzo a complètement envahi los angeles scène, une grasp magnificence en domination, du basket amusant avec des issues et des passes décisives et sa connexion classique avec Tavares. Ce n’est que lorsqu’il faisait une pause – le contraste avec Féliz C’est toujours épouvantable – le Bayern a pu respirer.
Mais alors que le courant semblait favorable, un Bayern ambitious se dessinait dès l’entame de l’acte ultimate. Un 24-4 (cinq triples et l’électricité de Carsen Edwards et Napier) pour déclencher toutes les alarmes, pour jeter tout le travail par terre, puisque même l’effort ultimate désespéré n’a pas pu éviter le pire des présages, une défaite contre démarrer l’Euroligue , si ennuyeux qu’il met en colère Campazzo, le chief qui voit à quel level son excellence ne sert à rien à son équipe.